La directrice générale de La Maison des greffés, Micheline Cyr Asselin, est du même avis qu’André Fortin. Selon elle, le consentement présumé simplifierait le processus entourant les dons d’organes dans les hôpitaux.

À l’émission «Dutrizac», elle a aussi rappelé l’importance de parler du don d’organes avec les membres de sa famille. Parce que quand les proches «disent non, il n’y a pas de prélèvements et il n’y a pas de greffe qui se fait».

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Réforme don d’organes

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